True Patriot Love

« Démontrons notre amour de la patrie »

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Vlog 05 : La mission continue

David Faassen, vice-président principal, Marketing, fait le bilan de l’expédition Mackenzie et discute avec deux anciens combattants.

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DAVID FAASSEN : Nous sommes de retour, après l’expédition Mackenzie, sains et saufs. Je tiens tout d’abord à remercier tous ceux et celles qui ont offert leur incroyable soutien. C’est une cause noble, et si vous n’avez pas encore fait de don, je vous encourage à le faire...nous avons presque atteint les 100 000 $. Nous avons fait face à pas mal de défis, dès le début. Une année de préparatifs, sabordée dès les premières 18 heures par les feux de forêt en Colombie-Britannique. Nous avons malgré tout complété notre randonnée, en version abrégée, descendu la rivière Bella Coola, et pagayé jusqu’au roc où Alexander Mackenzie a inscrit son nom. Chemin faisant, nous avons développé de réelles amitiés, nous avons appris à former équipe et, à mon avis, tant les chefs d’entreprises que les vétérans ont su tirer de grandes leçons. Je suis très fier d’avoir pu contribuer à cette excellente cause. J’aimerais vous présenter deux anciens combattants qui ont participé à l’expédition – deux personnes que j’admire et qui comptent aujourd’hui parmi mes amis.

Quel est à ton avis le plus grand défi auquel sont confrontés les anciens combattants lorsqu’ils font la transition à la vie civile?

ROBERT DOLSON, adjudant, quartier-maître de compagnie, Compagnie Alpha, Princess Patricia’s Canadian Light Infantry : À mon avis, le plus grand défi, c’est la peur de l’inconnu. C’est quelque chose que je connais. Je pense que je n’ai jamais connu autre chose, et je m’en sors pas mal, mais l’idée de passer à la vie civile me fait plutôt peur. Premièrement, est-ce que je suis à la hauteur? Est-ce que je suis assez intelligent? Est-ce que je peux converser avec des gens d’affaires, des gens qui ne font pas partie de mon monde? Est-ce que je peux m’adapter? Je crois aussi qu’il y a des gens qui ont vraiment la transition des militaires à cœur et qui essayent de les aider, c’est pour moi une mission depuis mon retour. Il y a des gens qui veulent aider.

DAVID FAASSEN : Merci pour ta participation mon ami, j’apprécie beaucoup.

DAN FRALICK, Adjum (retraité), Surintendant - Génie construction, Génie militaire canadien : Ça me fait plaisir.

DAVID FAASSEN : Quelles sont tes plus grandes préoccupations? Qu’as-tu pu constater chez tes collègues qui ont fait la transition? Qu’est-ce qui t’inquiète?

DAN FRALICK : Quand tu rentres dans l’armée, on s’occupe de toi du début à la fin et tu penses que toute ta carrière et ta vie se résument à ça. Cependant, quand tu souffres de stress post-traumatique, de nombreux effets secondaires viennent s’ajouter : perte de confiance en soi, anxiété, indécision, incapacité de prendre des décisions que les gens prennent pour acquises. Je pense que l’expédition m’a donné un certain espoir. De l’espoir pour mon avenir, L’espoir qu’avec l’aide d’autres personnes, je pourrai me rétablir, ce que j’apprécie beaucoup. Ce qui est certain, c’est que pour moi ça change la donne. J’en avais vraiment besoin et c’est arrivé au bon moment. Je passais de la vie militaire à la vie civile et je ne savais pas comment m’y prendre. Il fallait que je parle à des gens qui ont vécu l’expérience, qui ont réussi dans la vie, pour savoir quoi faire de la mienne. C’est probablement ce qui a été le plus enrichissant pour moi, vivre ma vie à nouveau.

True Patriot Love

Nous sommes tous conscients des sacrifices physiques que les militaires canadiens doivent endurer au quotidien.

Mais qu’en est-il des traumatismes mentaux et émotionnels qu’ils subissent alors qu’ils servent notre pays?

  • FAIT : Le risque de suicide chez nos vétérans est plus élevé que dans l’ensemble de la population.
  • FAIT : 60 % des militaires libérés pour des raisons médicales connaissent des limitations physiques permanentes.
  • FAIT : Bon nombre de vétérans affrontent la sombre réalité du stress post-traumatique.

On ne peut qu’imaginer à quel point leur expérience a été douloureuse et horrible. Jusqu'où iriez-vous pour les aider? Jusqu’à l’île de Baffin, peut-être?

C’est là que vont se rendre deux hautes dirigeantes de Placements Mackenzie, Libby McCready et Fate Saghir, au nom de la Fondation La Patrie gravée sur le cœur, un organisme de bienfaisance canadien dévoué à offrir aux familles de militaires et d’anciens combattants canadiens le soutien dont elles ont besoin et l’espoir qu’elles méritent.

Mackenzie est fière d’être le commanditaire principal de l’expédition féminine La Patrie gravée sur le cœur : Île de Baffin 2019. Cette expédition jumèlera des soldates et d’anciennes combattantes canadiennes à des femmes chefs d’entreprises et responsables communautaires. Lors de cette toute première expédition féminine, les participantes travailleront en équipe pour surmonter d’importants obstacles physiques et mentaux alors qu’elles parcourent 100 kilomètres en raquettes, dans la froide étreinte du cercle arctique!

Aujourd’hui, nous vous demandons d’aider Libby et Fate à recueillir 100 000 $ dans le cadre de cette expédition. Aucun don n’est trop petit puisque chaque dollar contribue à offrir des programmes de santé mentale et de transition vitaux.

Faites un don

Vous pouvez améliorer la vie de ces militaires qui ont tant sacrifié pour protéger la nôtre. Aidez Libby, Fate et La Patrie gravée sur le cœur en faisant un don pour la cause.

Nous vous remercions de votre compassion, de votre générosité et de la différence que vous faites dans la vie de nos militaires.


À propos de La Patrie gravée sur le cœur

Depuis 2009, La Patrie gravée sur le cœur a accordé 25 millions de dollars pour financer la recherche innovatrice et appuyer 750 programmes communautaires partout dans le pays. En se penchant sur les défis uniques qui résultent du service militaire, y compris la santé mentale, le rétablissement physique, la transition à la vie civile et les besoins spéciaux des enfants, La Patrie gravée sur le cœur a aidé à changer la vie de plus de 25 000 familles de militaires.