La Minute Mackenzie : 1er juin 2018 | Placements Mackenzie

La Minute Mackenzie : 1er juin 2018

La Minute Mackenzie : 1er juin 2018

Andrea Hallett, gestionnaire de portefeuille, équipe de répartition de l’actif Mackenzie, discute de la volatilité des rendements des obligations mondiales, attribuable aux turbulences sur les marchés européens et à d’autres mouvements à court terme.

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Andrea Hallett : La volatilité a refait surface sur les marchés, tant du côté des actions que du côté des obligations. Sur le marché des titres à revenu fixe, la volatilité s’est manifestée dans l’ensemble des rendements. Le taux des bons du Trésor américain à 10 ans était de 2,4 en début d’année. Il a par la suite grimpé pour atteindre 3,1 pour cent, ce qui représente presque un sommet sur 7 ans, mais il a ensuite reculé rapidement. Cela était en fait principalement attribuable aux turbulences sur les marchés européens.

En Amérique du Nord, en termes de taux d’intérêt, le Canada et les États-Unis ont entamé une trajectoire de resserrement progressif. C’est là l’opinion du marché, et certains éléments pourraient tout changer. Premièrement, en Europe, à l’heure actuelle, il pourrait soudainement y avoir un vote en Italie. Cela pourrait entraîner des effets de contagion sur le continent européen. Il y a également la question des relations commerciales entre la Chine et les États-Unis. La volatilité s’est vivement manifestée dans les politiques et la rhétorique politique. Enfin, il y a les négociations de l’ALENA. Les résultats de ces négociations pourraient avoir un impact important sur la politique de la Banque du Canada.

Pour les portefeuilles Symétrie, nous adhérons à une approche fondée sur la budgétisation des risques. En adhérant à cette approche, notre objectif est que diverses opinions soient exprimées au sein des portefeuilles. La répartition tactique est l’un des éléments auxquels nous appliquons une partie de la budgétisation des risques. À la fin de 2017, notre point de vue au sujet des titres à revenu fixe a changé. Nous sommes passés d’un point de vue neutre à leur égard à une approche sous-pondérée. Cela était motivé par les résultats négatifs donnés par nos modèles relatifs aux valorisations, nos modèles relatifs au sentiment et nos modèles relatifs au cycle économique. Cependant, globalement, nous nous attendons à ce que les portefeuilles Symétrie résistent à ces mouvements à court terme au sein du marché.