Occasions de répartition de l’actif en 2016 | Placements Mackenzie

Opinions de gestionnaires

Perspectives d’investissement 2016

Alain Bergeron, chef de l’équipe de répartition de l’actif Mackenzie, explique ses stratégies de répartition de l’actif pour 2016.

Occasions de répartition de l’actif en 2016

Alain Bergeron, chef de l’équipe de répartition de l’actif Mackenzie, explique comment les investisseurs devraient positionner leurs portefeuilles en 2016.

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En ce début de 2016, nous sous-pondérons légèrement les actions par rapport aux obligations.

Cela est dû au fait que nos modèles de valorisation intrinsèque à long terme suggèrent que les actions sont surévaluées. Nos indicateurs de confiance à court terme et la résilience des marchés ont fait preuve de dynamisme récemment, mais ils sont aussi légèrement en baisse.

Les obligations à long terme semblent également surévaluées. Mais, dans l’ensemble, nos indicateurs à moyen terme sont relativement plus positifs. Par exemple, nous aimons la prime d’échéance incorporée dans les obligations à long terme.

Au chapitre des actions et en termes de monnaies locales, les meilleures possibilités sont offertes par les actions européennes, japonaises et britanniques. Bien qu’il soit vrai que l’Europe fait face à de nombreux risques et défis, ces derniers sont bien connus et reflétés dans les prix. Essentiellement, la situation en Europe n’a pas besoin d’un redressement exceptionnel. Si le taux de mauvaises nouvelles tombe, il existe un bon potentiel de hausse. Le renforcement des liens commerciaux avec les marchés émergents comporte bien sûr des risques, d’où notre recommandation de sous-pondérer les marchés émergents, ce qui permettra de réduire les risques particuliers à l’égard de l’Europe.

Le Japon possède un énorme potentiel de rattrapage, en termes de rachat d’actions et de dividendes. La Banque du Japon modifie sa stratégie de politique monétaire et devrait acheter directement davantage d’actions. Pour ce qui est des actions britanniques, elles peuvent être achetées à des valorisations très attrayantes.

Sur le plan des monnaies, nous continuons de maintenir une position baissière à l’égard du dollar canadien. Nous estimons que l’économie canadienne continuera de traverser une période difficile, parallèlement au dégonflement du super cycle des produits de base. Cela dit, par rapport au dollar américain, la faible valeur du dollar canadien se rapproche de 2 écarts types. C’est pourquoi nous croyons que le dollar canadien coûtera moins cher au cours des prochains mois, mais qu’il s’appréciera à long terme.

En termes des principales devises étrangères, nous repérons les meilleures possibilités dans le yen japonais en raison de valorisations attrayantes, et le dollar américain en raison de la phase du cycle des affaires et du cycle monétaire dans laquelle il se trouve.

Pour de plus amples analyses, veuillez lire l’intégralité de nos perspectives pour 2016 dans le numéro de janvier de Mackenzie Express.

En ce début de 2016, nous sous-pondérons légèrement les actions par rapport aux obligations.

Cela est dû au fait que nos modèles de valorisation intrinsèque à long terme suggèrent que les actions sont surévaluées. Nos indicateurs de confiance à court terme et la résilience des marchés ont fait preuve de dynamisme récemment, mais ils sont aussi légèrement en baisse.

Les obligations à long terme semblent également surévaluées. Mais, dans l’ensemble, nos indicateurs à moyen terme sont relativement plus positifs. Par exemple, nous aimons la prime d’échéance incorporée dans les obligations à long terme.

Au chapitre des actions et en termes de monnaies locales, les meilleures possibilités sont offertes par les actions européennes, japonaises et britanniques. Bien qu’il soit vrai que l’Europe fait face à de nombreux risques et défis, ces derniers sont bien connus et reflétés dans les prix. Essentiellement, la situation en Europe n’a pas besoin d’un redressement exceptionnel. Si le taux de mauvaises nouvelles tombe, il existe un bon potentiel de hausse. Le renforcement des liens commerciaux avec les marchés émergents comporte bien sûr des risques, d’où notre recommandation de sous-pondérer les marchés émergents, ce qui permettra de réduire les risques particuliers à l’égard de l’Europe.

Le Japon possède un énorme potentiel de rattrapage, en termes de rachat d’actions et de dividendes. La Banque du Japon modifie sa stratégie de politique monétaire et devrait acheter directement davantage d’actions. Pour ce qui est des actions britanniques, elles peuvent être achetées à des valorisations très attrayantes.

Sur le plan des monnaies, nous continuons de maintenir une position baissière à l’égard du dollar canadien. Nous estimons que l’économie canadienne continuera de traverser une période difficile, parallèlement au dégonflement du super cycle des produits de base. Cela dit, par rapport au dollar américain, la faible valeur du dollar canadien se rapproche de 2 écarts types. C’est pourquoi nous croyons que le dollar canadien coûtera moins cher au cours des prochains mois, mais qu’il s’appréciera à long terme.

En termes des principales devises étrangères, nous repérons les meilleures possibilités dans le yen japonais en raison de valorisations attrayantes, et le dollar américain en raison de la phase du cycle des affaires et du cycle monétaire dans laquelle il se trouve.

Pour de plus amples analyses, veuillez lire l’intégralité de nos perspectives pour 2016 dans le numéro de janvier de Mackenzie Express.

En ce début de 2016, nous sous-pondérons légèrement les actions par rapport aux obligations.

Cela est dû au fait que nos modèles de valorisation intrinsèque à long terme suggèrent que les actions sont surévaluées. Nos indicateurs de confiance à court terme et la résilience des marchés ont fait preuve de dynamisme récemment, mais ils sont aussi légèrement en baisse.

Les obligations à long terme semblent également surévaluées. Mais, dans l’ensemble, nos indicateurs à moyen terme sont relativement plus positifs. Par exemple, nous aimons la prime d’échéance incorporée dans les obligations à long terme.

Au chapitre des actions et en termes de monnaies locales, les meilleures possibilités sont offertes par les actions européennes, japonaises et britanniques. Bien qu’il soit vrai que l’Europe fait face à de nombreux risques et défis, ces derniers sont bien connus et reflétés dans les prix. Essentiellement, la situation en Europe n’a pas besoin d’un redressement exceptionnel. Si le taux de mauvaises nouvelles tombe, il existe un bon potentiel de hausse. Le renforcement des liens commerciaux avec les marchés émergents comporte bien sûr des risques, d’où notre recommandation de sous-pondérer les marchés émergents, ce qui permettra de réduire les risques particuliers à l’égard de l’Europe.

Le Japon possède un énorme potentiel de rattrapage, en termes de rachat d’actions et de dividendes. La Banque du Japon modifie sa stratégie de politique monétaire et devrait acheter directement davantage d’actions. Pour ce qui est des actions britanniques, elles peuvent être achetées à des valorisations très attrayantes.

Sur le plan des monnaies, nous continuons de maintenir une position baissière à l’égard du dollar canadien. Nous estimons que l’économie canadienne continuera de traverser une période difficile, parallèlement au dégonflement du super cycle des produits de base. Cela dit, par rapport au dollar américain, la faible valeur du dollar canadien se rapproche de 2 écarts types. C’est pourquoi nous croyons que le dollar canadien coûtera moins cher au cours des prochains mois, mais qu’il s’appréciera à long terme.

En termes des principales devises étrangères, nous repérons les meilleures possibilités dans le yen japonais en raison de valorisations attrayantes, et le dollar américain en raison de la phase du cycle des affaires et du cycle monétaire dans laquelle il se trouve.

Pour de plus amples analyses, veuillez lire l’intégralité de nos perspectives pour 2016 dans le numéro de janvier de Mackenzie Express.

Points à retenir

  • Nous sous-pondérons légèrement les actions par rapport aux obligations en raison de nos modèles de valorisation intrinsèque à long terme.
  • Les meilleures occasions se trouvent en surpondérant les actions européennes par rapport aux actions des marchés émergents et en obtenant une exposition positive au yen.
  • Le dollar canadien coûtera moins cher au cours des prochains mois, mais s’appréciera à long terme.

Pour en savoir davantage sur nos perspectives pour 2016, veuillez lire le numéro de janvier de Mackenzie Express.