La Minute Mackenzie : Le 6 mai 2016 | Placements Mackenzie

Opinions de gestionnaires

La Minute Mackenzie : Le 6 mai 2016

Dans cette première vidéo de la Minute Mackenzie, Steve Locke, vice-président principal, Gestion des placements, et chef de l’équipe des placements à revenu fixe Mackenzie, discute de la réaction récente du marché face aux politiques des banques centrales, des domaines d’intérêt au cours des prochaines semaines et des incidences sur les produits qu’il gère.

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Les événements importants des dernières semaines sont dans les grandes lignes de ceux des derniers mois, dominés par les banques centrales. Dans ce cas, c’est ce qu’elles n’ont pas fait en avril. La Banque du Canada, le FOMC, la BCE et la Banque du Japon ont maintenu le statu quo au cours du mois. Mais si on remonte à plus tôt au premier trimestre, il y a eu des changements de politique considérables, y compris la décision F1C de ne pas poursuivre une trajectoire de hausse de taux plus agressive en 2016.

Les marchés ont très bien réagi depuis le creux du 11 février, le point d’inflexion des politiques de la Banque Centrale au cours du trimestre. Nous avons vu un important gain, par exemple du S&P 500, en hausse d’environ 12 %. Le marché américain des obligations à rendement élevé est en hausse d’environ 13 %. Et nous avons observé des produits de base répondre très positivement, comme le pétrole brut, allant d’environ 26 $ le baril à environ 45 $ le baril. Donc, pour ce qui est des prochaines semaines, ces tendances se poursuivront-elles ou arriverons-nous à un autre point d’inflexion au deuxième trimestre?

Nous avons été surpondérés en obligations de sociétés. À la fin du quatrième trimestre et tôt dans le premier trimestre, nous avons étoffé notre exposition aux obligations de sociétés, tant sur le marché à rendement élevé, que ceux des obligations de qualité inférieure et des obligations de qualité supérieure. Cela a affecté positivement nos rendements totaux. Pour l’avenir, avec le fort rebond que nous avons remarqué sur ces marchés, nous cherchons à réduire certains des actifs de notre portefeuille qui ont connu les plus importants résultats positifs, ceux qui ont maintenant atteint leur pleine valorisation. Nous allons donc peut-être délaisser légèrement ce secteur tout en conservant notre surpondération.