La Minute Mackenzie : Le 22 juillet 2016 | Placements Mackenzie

Opinions de gestionnaires

La Minute Mackenzie : Le 22 juillet 2016

Onno Rutten, vice-président au sein de l’équipe des ressources Mackenzie, résume les derniers développements dans le secteur de l’or suite au Brexit, comment il agit à titre d’« assurance » dans les portefeuilles des investisseurs, et le potentiel de changements dramatiques en termes de mesures de stimulus gouvernementales.

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Les actions aurifères ont progressé de 20 % suite à l’issue dramatique du référendum Brexit, signal clair que les risques politiques augmentent de par le monde. Cela vient s’ajouter à une hausse du prix de l’or de 25 % depuis le début de l’année, face aux inquiétudes à l’égard du système monétaire, et notamment du fait que les marchés obligataires à l’échelle mondiale commencent à transiger à des taux d’intérêt négatifs.

Ce que nous recherchons, c’est un virage radical dans les politiques de stimulation élaborées par les gouvernements en réponse à une croissance précaire partout dans le monde. Ce virage radical consisterait à passer des mesures de stimulus monétaire à des mesures de stimulus budgétaire. Nous pourrions bientôt voir se déployer un hélicoptère monétaire de 200 milliards $ au Japon, dans le cadre duquel les fonds de la banque centrale serviraient à financer un programme d’amélioration de l’infrastructure. Les avantages des mesures de stimulus seraient plus manifestes pour l’électeur moyen. Les gouvernements font l’objet d’une pression croissante pour démontrer aux électeurs que les avantages des mesures de stimulus sont de plus en plus manifestes.

Si les gouvernements brisaient le dernier tabou, et commençaient à imprimer de l’argent pour mener des programmes de relance budgétaire, l’or grimperait, ce qui avantagerait la Catégorie Mackenzie Lingot d'or et la Catégorie Mackenzie Métaux précieux. Néanmoins, plutôt que de prévoir le prix de l’or à court terme, chez Mackenzie, nous préconisons une allocation à l’or de 5 % à 10 % pour tout portefeuille, comme mesure de diversification du risque, à titre d’assurance. Et cette assurance, de nos jours, elle existe. On ne souscrit pas une assurance lorsque le sous-sol est inondé. On souscrit une assurance lorsqu’on on pas présenté de demande de dommages depuis quelques temps. Ce moment, c’est maintenant.