La Minute Mackenzie : 7 octobre 2016 | Placements Mackenzie

Opinions de gestionnaires

La Minute Mackenzie : 7 octobre 2016

Matt Moody, gestionnaire de portefeuille au sein de l’équipe Mackenzie Ivy, discute de la génération de valeur pour les clients malgré les distractions du marché.

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Les nouvelles sur les marchés, particulièrement en provenance de l’Europe, se concentrent sur Deutsche Bank. L’amende que doit payer la banque est considérable et a entraîné des préoccupations à propos de sa situation de capital et des retombées potentielles sur le secteur financier européen.

Évidemment, Deutsche Bank compte énormément, de par sa taille. Mais, en fin de compte, je n’ai aucune idée et nous ne savons pas ce qui se produira et quel sera l’impact. Nous adoptons une approche ascendante à long terme et préférons nous consacrer à l’analyse des sociétés et à l’évaluation de leurs perspectives de croissance à long terme plutôt que de tenter de prédire ce qui se produira à court terme.

Beaucoup de choses peuvent se produire, et les préoccupations concernant aujourd’hui principalement les élections aux États-Unis. Mais nous ne tentons pas de deviner ce que fera le marché à court terme. Nous tentons de générer de la valeur à long terme et de ne pas participer à la course au rendement à court terme. Ainsi, nous surperformons parfois à court terme, mais souvent pas. Nous tentons plutôt de générer prudemment de la valeur avec le temps. Et nous pensons être en mesure de le faire en analysant les sociétés plutôt qu’en se laissant entraîner par les distractions à court terme.

L’environnement de marché a principalement eu un impact sur nos niveaux de liquidités, qui sont élevés, ce qui ne signifie pas que nous prévoyons un recul important du marché, mais plutôt que nous estimons que les évaluations sont très chères. Comme pour tout, si vous voulez acheter un téléviseur ou une paire de jeans, mais que le prix demandé ne nous convient pas et qu’il n’y a pas de solde, vous n’achèterez rien, à moins d’être contraint de le faire immédiatement. Nous choisissons de retourner au magasin un autre jour et d’attendre un meilleur prix, et c’est pour cette raison que nos liquidités sont au niveau où elles le sont.