La Minute Mackenzie : 9 février 2018 | Placements Mackenzie

La Minute Mackenzie : 9 février 2018

La Minute Mackenzie : 9 février 2018

Alain Bergeron, vice-président principal, équipe de répartition de l’actif Mackenzie, affirme qu’en dépit de la récente volatilité des marchés, les fondamentaux sont intacts car la correction est essentiellement attribuable à des facteurs techniques plutôt qu’aux fondamentaux.

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ALAIN BERGERON : L’évènement probablement le plus important dans les derniers jours a été l’augmentation de la volatilité. Finalement, si on regarde un indice comme le VIX, qui est un indice qui mesure l’incertitude dans les marchés, qui est calculé avec les options sur le S&P 500, il a monté en début de semaine à un niveau qui est équivalent au niveau… ou la dernière fois qu’on a vu ce genre de niveau-là c’était durant la crise financière européenne et durant la crise de 2008.

Ce qu’on va surveiller le plus au cours des prochains jours et des prochaines semaines, c’est nos indicateurs qu’on a développé ici sur le sentiment de marché, le positionnement et l’interaction entre les marchés. Notre vue, de l’équipe de l’allocation d’actif à l’enregistrement de cette vidéo, est que la correction qu’on a eu est une correction qui est technique et pas une correction qui est due aux changements importants de facteurs fondamentaux. Ceci étant dit, on va surveiller ces indicateurs là parce que ça va être les premiers qui vont nous donner des signes si notre évaluation change et plutôt que c’est une correction majeure qui s’en vient.

Des marchés difficiles ou turbulents vont avoir différents impacts sur différents types de portefeuilles. Pour nos portefeuilles de type plus défensif, ça l’amène de la surperformance parce que… finalement ça l’amène des preuves comme quoi les mécanismes défensifs fonctionnent. On a des portefeuilles comme ça, par exemple, nos portefeuilles de revenu mensuel. Pour nos portefeuilles qui sont orientés vers la performance, et en plus comme on est arrivé au début de cette semaine en étant surpondérés les actions, ça va amener une certaine sous-performance. Ceci étant dit, on a mis cette surpondération au milieu de 2016. Depuis 2016, le rendement cumulatif des actions du S&P 500 par exemple, a été de 27 pourcent et donc l’ensemble de la performance… de cette surpondération-là a été positive pour nos clients.